• La Capoeira Angola est un art afro brésilien qui réunit le jeu corporel, la musique et le chant.

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    Entourée d’une histoire socioculturelle complexe, elle permet aux individus qui la pratiquent, de connaître un nouvel univers où ils apprennent à redécouvrir leur corps et leurs sens physiques et artistiques. Pratiquée en groupe, la Capoeira Angola projette des valeurs sociales d’entraides et d’inter activités.<o:p></o:p>

    C’est art afro brésilien n’est pas destiné à un public spécifique. C’est au long des entraînements que l’on développe les qualités requises à la pratique de la Capoeira Angola (souplesse, force, équilibre..). D’autre part, n’étant pas portée sur l’unique pratique corporelle chacun peut trouver sa place artistique.<o:p></o:p>

    La Capoeira Angola se compose des 3 éléments suivants :

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    Le jeu corporel :<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>Il s’agit d’un combat dansé où les coups ne sont pas portés, un dialogue corporel entre deux personnes ; un dialogue d’attaques et de défenses dans le respect de l’autre. Chacun des joueurs laisse son compagnon s’exprimer, ils ont tous les deux le droit à la parole, chacun à leur tour. Toutes les attaques et les mouvements de défenses sont travaillés durant les entraînements.<o:p></o:p>

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    La musique :<o:p>
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    La Capoeira Angola utilise sa propre musique. Ses instruments, très spécifiques, ont eux aussi une origine afro brésilienne. On les compte au nombre de 8 :<o:p></o:p>

    3 bérimbaus (arcs musicaux avec une calebasse pour caisse de résonance)<o:p></o:p>

    2 pandeiros (tambourins)<o:p></o:p>

    1 reco-reco (morceau de bambou taillé pour jouer des percussions)<o:p></o:p>

    1 agôgô (double cloches)<o:p></o:p>

    1 atabaque (tambour)<o:p></o:p>

    Chaque instrument a sa spécificité et son utilité dans le jeu de la Capoeira Angola. Tous les élèves apprennent à jouer de chaque instrument, car la Capoeira Angola dispense un enseignement pluridisciplinaire. Un capoeiriste doit savoir jouer avec son partenaire, mais aussi jouer de la musique et chanter.<o:p></o:p>

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    Le chant :<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>Le chant est important puisqu’il accompagne la musique. C’est à travers le chant que l’on communique et que l’on raconte l’histoire de la capoeira. Il existe un certain nombre de chants traditionnels dans la Capoeira Angola et chacun des élèves doit en connaître les paroles et leurs significations.


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    Une des règles du tai-chi-chuan est le relâchement (song, song kai) qui permet la fluidité des mouvements et leurs coordinations : un mouvement du poing prend naissance à la taille, se prolonge par l'épaule, puis par le bras. Les muscles sont utilisés d'une façon coordonnée et la force pénétrante provient d'une contraction rapide lors de l'impact.

    Une fois la relaxation song installée, le pratiquant va développer le peng jing ou force interne consistant à relier chaque partie du corps en restant relaxé : une partie bouge, tout le corps bouge; une partie s'arrête, tout le corps s'arrête. Le peng jing est la force caractéristique du tai-chi ; on peut lui trouver une analogie avec une boule élastique : frappez la boule et votre coup sera retourné dévié vers vous. Plus simplement, le tai chi contrôle les mouvements en exerçant des forces tangentielles ou de rotation.

    Lors des coups frappés, l'énergie est tout d'abord concentrée dans le dantian, qui est un des points d'énergie (plus connus sous le nom de « chakras »), situé deux pouces en dessous du nombril (équivalent au second chakra) et un en profondeur, puis est libérée, accompagnée d'une onde de choc propagée par l'ondulation des articulations du pratiquant, telle un fouet. On appelle cela exploser la force ou fajing.

    Le tai-chi porte une attention particulière à l'enracinement. L'énergie doit aussi partir des « racines » dans les pieds, puisque c'est généralement eux qui dans la majorité des cas vont lancer le coup que donnera la main, ou toute autre partie frappante.

    On dit parfois, « le pied donne le coup, la hanche dirige, et la main transmet. » L'énergie provient des pieds, puis elle est dirigée par la taille avant d'être émise par les mains.

    Le Taï chi chuan est un Qi Gong. Il implique un travail sur l'énergie interne et non sur la force externe musculaire.

    C'est pourquoi, l'entraînement du tai chi ch'uan est tout d'abord exécuté lentement pour sentir les mouvements de l'énergie vitale (Qi) en vue d'exercices d'alchimie interne plus approfondis. Le centre de gravité et la respiration doivent être abaissés au niveau de l'abdomen (dantien).

    Le pratiquant pourra commencer à accélérer les gestes, et pratiquera les fa chin - libération de l'énergie - d'abord réduits afin d'éviter d'abîmer ses articulations, puis de plus en plus complets.

    Les exercices de poussées de mains permettent d'appliquer les principes du tai-chi avec un partenaire et ceci de manière progressive : rester relaxé (song) sur une poussée par exemple pour démarrer.


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  • NANBUDO

     

    Le NANBUDO a été créé en France en 1978 par le Japonais Yoshimao Nanbu. Il a cherché à créer l’harmonie par des mouvements circulaires. Le cercle accumule l’énergie. Il absorbe la force du partenaire et l’associe à la nôtre. Cette forme équilibrée et naturelle est la base du NANBUDO. L’esthétique est très privilégiée dans le NANBUDO.

    Le NANBUDO sera représenté par Maître Yoshinao Nanbu.

     


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  • Le KENDO

    Le Kendo a été créé au début du XXème siècle au Japon pour se démarquer du Ken-Jutsu, jugé trop guerrier. Dès cette époque, le KENDO fait partie des matières obligatoires dans les écoles nippones. Les premiers Championnats du Monde eurent lieu en 1970.
    Le Kendoka porte, en plus de sa tenue d’entraînement, un équipement de protection se composant d’un casque, d’une cuirasse prolongée par un tablier et des gants. Les techniques sont réalisées avec des lames de bambou.

    A Bercy, c’est l’équipe de France de KENDO qui sera présente.

     

     



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  • LE Qi GONG

    Introduit en France dans les années 70, le Qi Gong est une gymnastique de santé traditionnelle chinoise dont les origines remontent à plus de 5 000 ans.
    Les diverses méthodes de Qi Gong (plus de 1 000) sont inspirées de la médecine chinoise, et reposent sur le travail de l’énergie.
    Chaque méthode de Qi Gong se différencie  et privilégie un angle de travail : vitalité, santé, spiritualité, entretient du corps…
    Une pratique personnelle régulière permet de renforcer sa santé et sa vitalité et dans la durée aide à épanouir tant le corps que l’esprit.
    Le Qi Gong est accessible à tous et à tout âge de la vie, car il ne nécessite pas de condition physique particulière.
    Ce n’est pas à proprement parler un sport car il n’y a aucune recherche de performance.
    Le Qi Gong se base, cependant, sur les principes de la médecine chinoise : travail du corps par les postures et les mouvements, travail du souffle par les exercices respiratoires, travail de la conscience de son corps et l’intention donnée aux exercices.
    Le Qi Gong est aujourd’hui divisé en 2 catégories en Chine :
    - Le Qi Gong médical ; il suppose un diagnostic puis un traitement individualisé que le patient prolongera seul par des exercices spécifiques, guidés par un professionnel de la médecine chinoise.
     - Le Qi Gong de santé ; le seul développé par La Fédération de Qi Gong et Arts Énergétiques ( F.E.Q.G.A.E )  née en 1995 en Europe )
    porte sur la prévention et l’entretien de la santé.
     Les effets thérapeutiques du Qi Gong ont été démontrés dans de nombreux pays, dont l’Allemagne, les États-Unis et le Japon.
    Depuis 25 ans, il n’a cessé de se développer en Europe.
    La France, l’Allemagne, l’Autriche ont été des précurseurs.

    Le Qi Gong sera représenté à Bercy par Maître Saatenang.


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