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Vendredi 08 Mai 2009Poster un commentaire

Hassetsu, les 8 étapes du tir

 

Le tir se déroule en 8 phases distinctes et consécutives, appelé Hassetsu. Elles sont séparées et réunies à la fois.

 

    Phase 1 - Ashibumi : enracinement des pieds

L'archer se positionne sur la ligne d'où les flèches seront tirées, de profil par rapport à la cible et tourne sa tête de manière à faire face à la cible. L'arc repose dans la main gauche à hauteur de hanche, et les flèches dans la main droite, à la même hauteur.

L'archer recherche d'abord la stabilité dans l'immobilité de son corps et son esprit en partant des pieds, jusqu'à la tête.

L'archer écarte ses pieds de sorte que la distance entre eux soit égale à son allonge (yasuka). Une ligne imaginaire passe devant les orteils de l'archer et l'axe de la cible après l'accomplissement de l'ashibumi.

 

    Phase 2 - Dozukuri : mise en place du torse

L'archer encoche sa flèche et met ensuite en place la moitié supérieure de son corps, il vérifie son équilibre et l'alignement de son bassin avec ses épaules. Les deux parties du corps doivent être parallèle à la ligne imaginaire créée pendant l'ashibumi.

Cette posture est étudiée pour trouver le maximum de stabilité dans les quatre directions : avant arrière et latéralement. De plus, cette mise en place du corps est nécessaire à l’ouverture maximale de l’arc avant le lâché.

Dans certains tirs de cérémonie,les archers peuvent garder plusieurs minutes.

 

    Phase 3 - Yugamae : mise en garde avec l'arc

Cette phase se compose de trois phases consistant en la mise en place de la flèche sur l'arc et la corde, et la préparation au tir :

  1. Torikake, saisi de l'arc avec la main droite.

  2. Tenouchi, la main gauche est placée d'une nouvelle manière sur la poignée de l'arc pour tirer.

  3. Monomi, l'archer tourne sa tête et regarde fixement la cible.

Le tireur se saisit de la corde et de l'arc avec la flèche et maintient cette saisie jusqu'à la fin du tir.

 

    Phase 4 - Uchiokoshi : élévation de l'arc

L'archer élève lentement l'arc au-dessus de sa tête jusqu'à ce que ses bras fassent un angle de 45° avec son tronc. Sa respirationest régulière pour se préparer à l'union (kai).

 

    Phase 5 - Hikiwake : ouverture de l'arc

L'archer commence à abaisser l'arc tout en écartant ses bras, le mouvement doit dessiner un arc de cercle. Le tireur pousse simultanément l'arc avec sa main gauche et tire sur la corde avec la main droite, jusqu'à ce que la flèche soit au niveau de ses sourcils. L'ouverture se fait lentement, avec une certaine majesté par respect pour la beauté de l'arc. La flèche reste rigoureusement horizontale.

 

    Phase 6 - Kai : pleine extention - union

L'archer continue le mouvement commencé dans la phase précédente. L'archer semble faire une pause pour viser mais en réalité il continue l'extension du corps dans toutes les directions pour créer une unité entre le corps, l'esprit, le cœur, l'arc, la flèche, la cible... La pointe de la flèche doit suivre la ligne établi pendant l'ashibumi.

Par rapport a l’archerie occidentale, la poussée de l’arc se réalise avec l’espace pouce/index, la paume n’intervient pas. Cette extension dynamique doit être suffisamment énergique et efficace pour provoquer le départ de la flèche.

 

    Phase 7 - Hanare : le lâcher

On parle de séparation. Lorsque l'archer atteint l'union parfaite, la corde se libère de la main droite pour lâcher la flèche. La flèche part ou se sépare du tireur. La flèche se sépare de l'archer grâce à l’extension du corps.


    Phase 8 - Zanshin : persistance de l'esprit ou continuation du tir

Après que la flèche soit partie, le corps est maintenu en extension (même position qu'après hanare) tout en restant à l'état de concentration. L'archer suit la flèche du regard, prêt à toute éventualité. C'est à cet instant que se révèle la vraie nature de l'archer, selon la stabilité du vol de la flèche et de la posture du kyūdōka (pratiquant).

 

Un Hassetsu complet

Cette étape est suivie d'une seconde phase, le yudaoshi. Tout en demeurant dans le tir et dans la continuité du zanshin, l'archer abaisse l'arc pour passer à la flèche suivante en recommençant les hassetsu.

 

Source :

 

 

 

 

 

 

Le tir à l'arc Magazine N°3

 

Tags associés : hassetsu

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Mercredi 25 Février 20091 commentaire(s)

Les Sharei

Les archers tirent par groupe. Suivant un code protocolaire strict (Rei), ils se positionnent ensemble sur le pas de tir pour tirer ensuite chacun à leur tour. Ces procédures de tir sont nommées sharei. Plusieurs sharei existent et sont pratiqués suivant le lieu, les circonstances, l'assistance présente, le temps… Chacun des sharei est adapté à ces paramètres. S’ils se déroulent en intérieur, les archers utilisent une position intermédiaire assise appelée Kisa, par contre, cette posture est peu propice pour les tirs extérieurs ou on utilise un tir debout en tachisharei.

 

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Mochimato sharei : C'est le tir étudié dès le début de la pratique afin d'aborder au plus tôt l'aspect du tir en groupe. Les dojos étant adaptés à la pratique du tir par cinq (chiffre au japon), un groupe de cinq tireurs entrent successivement sur le pas de tir et chaque tireur se met face à sa cible. Après avoir ensemble armé une flèche, le premier tireur tire seul une flèche pendant que les autres tireurs attendent. Chaque tireurs tire ainsi ses deux flèches par ordre. Finalement les tireurs sortent au fur à mesure de l’espace de tir lorsque qu’ils n’ont plus de flèche. C'est le tir présenté couramment pour passer un grade.

 

Yawatashi sharei : C'est le tir de démonstration par excellence. Il s'agit d'un groupe constitué d'un tireur et de deux assistants (kaizoe). Ce tir est celui utilisé pour les ouvertures de démonstrations importantes. Le groupe constitué du tireur et de ses assistants, se met en place rituellement dans l'espace du dojo ; le tireur est seul devant la cible unique, le premier assistant est en retrait du tireur et le suit dans ses moindres mouvements afin de venir le seconder pendant le tir. Le deuxième assistant est en position d’attente à la ciblerie et vient retirer la flèche de la cible après chaque jet. Il ramène ensuite les flèches au premier assistant qui les rendra ensuite au tireur. Une fois le tir terminé, les trois acteurs du tir se retirent ensemble du shajo (espace de tir).

 

Hitotsumato sharei : L'autre tir de démonstration. Trois tireurs se présentent alternativement devant une seule cible, ils effectuent un déplacement triangulaire pour céder la place au tireur suivant. Ce tir est particulièrement apprécié pour son coté animé.

 

D'autres sharei tout aussi importants se pratiquent mais sont moins usités. Chaque Ryu ou école conserve ses propres sharei. Ils sont issus des longues traditions familiales ancestrales.

 

Tags associés : sharei

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Le Ninjetsu

 

 

Du japonais nin (furtivité, persévérance, patience, endurance...)et jutsu (technique). Il s'agit de l'art du ninja, ces guerriers espion du Japon Féodal. Traditionnelement représenté par une tunique sombre et une cagoule.


Les Disciplines Ninja ( Ninja Juhakkei)

Les 18 disciplines ninja ont d'abord été décrites sur les parchemins de Togakure-ryu, elles devinrent par la suite communes à toutes les écoles de Ninjutsu.

D'après le Bujinkan, le Ninja Juhakkei était souvent étudié en même temps que le Bugei Juhappan (les 18 disciplines de combats des Samouraïs). Même si certaines de ces disciplines sont les mêmes, leur techniques respectives sont utilisées différemment chez les Samuraïs et les Ninja.

  1. Seishin-Teki Kyoyo - La spiritualité

  2. Taijutsu - Le combat sans arme

  3. Kenjutsu - Le combat aux sabres, katana et wakizashi (petit katana)

  4. Bojutsu - Le combat au Bo ou baton long

  5. Shurikenjutsu - Le combat au shuriken (arme traditionnelle japonaise de lancer )

  6. Sojutsu - Le combat à la lance

  7. Naginatajutsu - Le combat au Naginata (arme japonaise, proche du fauchard à lame courbe)

  8. Kusarigamajutsu - Le combat au Kusarigama ( Kama (faucille) dont l'extrémité du manche opposée à la lame était attachée à une chaine)

  9. Kayakujutsu - L'art des explosifs et pyrotechnique

  10. Hensojutsu - L'art du déguisement et camouflage animal

  11. Shinobi-Iri - La technique de vol et d'effraction

  12. Bajutsu - La technique équestre

  13. Sui-ren - La technique aquatique

  14. Boryaku - La stratégie militaire

  15. Choho - L'art de l'espionnage

  16. Intonjutsu - La technique d'évasion

  17. Tenmon - La connaissance de la météorologie et la projection astrale

  18. Chi-mon - La connaissance de la géographie

 

    Les Techniques de combat

    Le Bujinkan regroupe différentes techniques de combat :

    Koppô Taijutsu : Le combat à mains nues utilisant les connaissances du squelette pour mieux blesser ou maîtriser l'adversaire.

    Inpô No Ken : La pratique du sabre long (daïto) et du sabre court (kodachi)

    Shinobi Kenjutsu : La maîtrise du sabre Ninto (sabre à lame droite)

    Yarijutsu : Le combat à la lance

    Shurikenjutsu : Le lancer d'objets, tranchants (couteaux) ou pas, dont le lancer de la senban (senban nage jutsu), la fameuse étoile à pointes.

    Kayakujutsu : L'utilisation du feu (incendie, explosifs, armes à feu)

    Bisentôjutsu : Le Combat à la hallebarde

    Kishajutsu : Le combat et le tir à l'arc à cheval

    Le Fukiyajutsu : L'utilisation de la sarbacane

    Hambôjutsu : Le combat au bâton

    Suitonjutsu : La Nage de combat

    Shimejutsu : L'art de l'étranglement

    Shotenjutsu : L'escalade et techniques pour "monter aux cieux"

    Onshinjutsu : L'art de se déguiser et de devenir invisible

 

    Les Disciplines diverses

    Ninja no kiai : L'Union des énergies, du souffle

    Yugei : Connaissance de la musique, peinture, danse, art de la politesse et de la conversation...

    Torinawajutsu : L'art de lier l'adversaire avec une corde

    Kyushojutsu : L'utilisation des doigts pour frapper les points vitaux

    Genjutsu et yôjutsu : L'art de l'illusion (Hypnose)

 

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Mardi 24 Février 20093 commentaire(s)

Portrait de Karateka : Michaël Milon

 

 

    « J'ai choisi cette activité parce que c'est plus artistique, parce que c'est le karaté pur et dur,

    le geste et le mental associés et sans cesse améliorés. »

    Michaël Milon, La nouvelle république du centre Ouest, lundi 12 décembre 1994.

 

Michaël était un grand karatéka, champion de kata, je l'admirais beaucoup. Il y a 7 ans il nous quittait. Voici son portrait :

 

Michaël est né le 3 mars 1972 à Tours.

Il a commencé le Karaté Shotokan dès l'âge de 9 ans et excellait dans l'art des Kata grâce à un style rapide, fluide et puissant. Triple champion du monde de Kata individuel en 1994, 1996 et 2000, il mis fin à sa carrière sportive fin 2000 et était devenu entraîneur national de l'équipe cadet pour la FFKAMA début 2001.

A la fin de sa carrière sportive, Michaël a été très sollicité par les médias et le monde du showbiz. Il a pu réaliser un de ses rêves, celui de devenir acteur, il a ainsi tenu le premier rôle du long métrage Koan qui devait être le pilote d'une série. Mais le décès de Michaël le 13 mars 2002 mis fin au projet.

 

 Palmares Mondial et Européen

    « Avant je regardais les gens qui étaient devant moi,

    et maintenant qu'ils sont derrière moi, c'est plus un combat contre moi-même que je me livre. »

    Michaël Milon, La nouvelle république du centre ouest, lundi 29 mai 1995.

1990 :

    3e aux Championnats d'Europe séniors

    1er à la Coupe Jeux méditerranéens séniors

    3e aux Championnats du Monde par équipes

1991 :

    1er aux Championnats d'Europe Equipe séniors

    1er à la Coupe internationale de Zurich séniors

1992 :

    1er à la Coupe Internationale de Genève séniors

    1er aux Championnats d'Europe par équipe séniors

1993 :

    1er à la Coupe Internationale Genève séniors

    1er à la Coupe du Monde séniors

1994 :

    1er aux Championnats d'Europe de kata individuel et équipe

    1er à la Coupe Internationale de Finlande

    1er à la Coupe Internationale de Zurich

    1er aux Championnats du Monde de kata individuel

    2e aux Championnats du Monde de kata par équipe

1995 :

    1er aux Championnats d'Europe individuel et équipe

    1er à l'Open de Finlande

    1er à la Coupe du Monde

1996 :

    1er aux Championnats d'Europe de Kata individuel et équipe

    1er aux Championnats du Monde de Kata individuel

    2e aux Championnats du Monde de Kata par équipe

1997 :

    1er au Championnat d'Europe individuel et équipe

    1er à la Coupe du Monde

1998 :

    1er aux internationaux de France

    2e au Championnat du Monde individuel

2000:

    1er au Championnat du Monde individuel

     


    « En Grèce, les dieux demandaient aux héros s'ils désiraient une vie courte et palpitante ou une vie longue et monotone. Ils choisissaient la vie courte. Michaël a vécu la vie d'un héros. »

    Michel Milon, son père

 

Tags associés : Portrait, karateka, michael, milon

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L'Entrainement au Katana


Pour l'entraînement au katana, on utilise cinq types de sabre d'entraînement :


Le Iaito :

Réplique en métal (un alliage d'aluminium et de zinc), non tranchante, d'un katana; cette déclinaison du sabre japonais est l'outil d'entraînement de prédilection des pratiquants de iaido.





Le Bokken :

Sabre en bois rigide. Il est utilisé par les pratiquants de iaido pour des combats, et par les pratiquants d'aïkido et de kendo pour des katas.





Le Suburito :

Sabre en bois rigide et lourd, destiné à s'entraîner aux coupes dans le vide (suburi) en se musclant.






Le Shinai :


Ormé par des lamelles de bambou maintenues par une gaine de cuir; ce sabre permet de porter des frappes réelles sans danger, moyennant des protections corporelles, et est utilisé par les pratiquants du Kendo.


Le Shinken :

Katana authentique et aiguisé; il est utilisé principalement pour les coupes, comme dans le batto do et le tame shigiri, contre des cibles constituées de tatamis ou de nattes de pailles roulées. Les hauts gradés (5e dan ou plus) en kenjutsu et en iaido les utilisent pour passer des examens ou certains katas.

 

 

Tags associés : Entrainement, katana

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Le Katana

 

Symbole des samouraïs, le katana est un sabre en courbe de 60cm minimum de hauteur. Il se manie généralement à deux mains.

Le poids d'un katana dit standard varie entre 800 et 1300 grammes.

C'est une arme de taille dont on utilise le tranchant et d'estoc grace à sa pointe.



La lame ainsi que la poignée comportent plusieurs parties qui ont chacune leur nom ; ceci marque l'importance que la culture japonaise accorde au sabre.


Tsuka (Poignée) : Son cœur est constitué de deux coques de bois de magnolia.

Kashira, ou Tsukagashira : Décoration du bout du pommeau.

Tsuba (Garde) : Son rôle est de protéger la main et de l'empêcher de glisser de la poignéet enfin de parfaire les techniques de défense lors d'attaque avec un Tanto.Les tsuba sont en général classifiés en deux catégories: ceux en fer (ou tetsu) et ceux en métaux mous (ou kinko) composés d'une grande variété d'alliages: les shaduko (de couleur bleu nuit en cuivre et or), les sentoku (de couleur marron en cuivre, zinc et plomb), les shibuichi (souvent gris en cuivre et fer),.... Le plus souvent de forme de circulaire, on peut également en trouver dans des formes diverses (carrée, hexagonale, rectangulaire,...). Leur surface est généralement sculptée, décorée ou ajourée (sukashi). Chaque Clan ou Seigneur possédait son propre Tsuba avec ses armoiries.Menuki : Broche d'ornement sur la poignée, elle aide également à la saisie ; elle n'est pas posée au même niveau sur la face dite Omote que sur la face dite Ura.

Mekugi : Goupille de bambou qui fixe la lame à la tsuka ; la soie (nakago) de la lame et la tsuka sont percées, et le mekugi les traverse de part en part.

Same kawa : Fait en peau de requin ou de raie, cela recouvre le bois de la tsuka.

Tsuka ito ou tsuka maki : Laçage de tresse spéciale en soie ou coton, ou encore de cuir autour de la poignée, permettant une meilleure préhension et de maintenir les deux coques constituant la tsuka.

Sepa : Parties métalliques entre le tsuba et la lame, guidant la soie (nakago) lors de son insertion dans la tsuka.

Habaki : Pièce métallique située à la base de la lame ; elle sert à « verrouiller » le sabre dans le fourreau (saya), à éviter qu'il ne tombe ; pour dégainer il faut pousser sur la garde (tsuba) avec le pouce pour faire sortir le habaki du saya et pouvoir tirer la lame.

Nakago : Soie, partie insérée dans la tsuka et percée d'un ou deux mekugiana (trou permettant le passage du mekugi).

Yasurime : Traits de lime organisés sur la soie, varient selon les écoles.

Mei : Signature gravée dans la soie identifiant le forgeron .

La Lame : Constituée de plusieurs parties.

Yakiba : Partie trempée de la lame, formant la ligne de trempe, (hamon). Présente différentes formes (vagues, boîtes, etc.)

Hassaki : Tranchant de la lame.

Arêtes : la partie parallèle des flancs de la lame (shinogiji) a une certaine épaisseur ; la lame s'affine vers la pointe (kissaki) et vers le tranchant (hassaki), la transition de la partie parallèle et les parties s'affinant forment trois arêtes qui se rencontrent en un point nommé mitsukado.

Shinogi : Arête latérale de la lame.

Yokote : Arête séparant la pointe (kissaki) du reste de la lame .

Saya (Fourreau) : Il est fait de bois de magnolia qui, bien séché, est absorbeur d'humidité, limitant l'oxydation des lames ; il est recouvert de laque traditionnelle (22 couches) d'aspect lisse ou granulé à motif avec ou sans incrustation ; celle-ci avait deux vertus : rendre étanche l'ensemble sabre fourreau, et rigidifier le fourreau fait de magnolia fragile.

Sageo : Cordelette sur le fourreau.

 

Présentation d'un katana


Lorsque le katana est sur son présentoir, il est placé :

Dans son fourreau (saya)

Tranchant vers le haut

A gauche de soi


Le plus souvent, seule la « monture » du sabre est exposée ainsi (tsuka, tsuba et saya, maintenus ensemble par une lame en bois). En effet la lame est souvent rangée dans une monture de protection hermétique en bois blanc dite de shirasaya (qui ne sont pas destinées au combat).

A l'époque, en temps de paix, le katana se posait sur le présentoir, la tsuka côté gauche, alors qu'en temps de guerre, la tsuka est à droite, ceci afin de permettre une sortie plus rapide du katana en cas de danger.

Tags associés : katana

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